Coraline | Film

Coraline

coraline

Pourquoi avoir choisis ce titre ?

Vu il y a quelques années lors de sa sortie au cinéma, Coraline m’avait laissé un souvenir à la fois cauchemardesque et enfantin. Quoi de mieux alors que de le redécouvrir une soirée d’Halloween ?

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Réalisateur : Henry Selick

Sortie cinéma : 2009

Sortie DVD : 2009

Public : Tout public, famille

Durée : 1h40

Genre : Film d’animation, fantastique

Remarque : adapté du conte écrit par Neil Gaiman ; primé 4 fois

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Résumé :

« Alors qu’elle s’ennuie dans sa nouvelle maison, Coraline Jones découvre une porte secrète et entre dans un monde où la vie est identique… mais en mieux !

Ce monde merveilleux va cependant tourner au cauchemar que ces autres parents essaient de la garder avec eux pour toujours. Coraline va devoir se servir de sa ténacité, son courage et sa débrouillardise pour s’échapper de ce monde parallèle et sauver sa vraie famille. »

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« Tu pense certainement que ce monde est un rêve devenu réalité… mais tu as tors. »

Une nouvelle maison, de nouveau mystère à découvrir. Plongez-vous dans l’univers de Coraline, un conte fantastique pour toute la famille.

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Les – :

Des rebondissement parfois un peu plats et prévisibles

Les + :

Une ambiance torturée

Des graphismes particuliers totalement au service de l’histoire

Une histoire à la fois drôle, légère et effrayante

Une imagination débordante et des idées qui ne peuvent que marquer

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Le petit résumé qui essaye de ne pas trop spoiler :

A peine leur déménagement fini, les Jones reprennent leur travail. Mais ce n’est pas au goût de leur fille, Coraline, qui ne va pas tarder à rencontrer ses voisins, et découvrir que sa nouvelle maison semble cacher bien des mystères. A commencer par une petite porte, bien cachée et fermée à clef…
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Bref je conseille ce film : aux amateurs de contes pour enfant un peu sombre et pourtant plein d’humour.

Ceux qui auront un peu plus de mal : à l’inverse, si vous n’aimez pas les contes pour enfant, avec leur simplicité, passez votre chemin.

En ce qui me concerne, si je me souvenais des grandes lignes de l’histoire, y replonger pour retrouver l’humour et l’ambiance de Coraline ont été un plaisir.

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Bon visionnage !

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Des choses fragiles (Nouvelles et Merveilles) – Neil Gaiman

Des choses fragiles - Neil GaimanTitre: Des choses fragiles – Nouvelles et Merveilles
Auteur: Neil Gaiman
Éditeur: J’ai Lu
Nombre de pages: 477
Quatrième de couverture:
Rencontrer les Grands Anciens dans les rues de Londres, goûter la chair de l’oiseau-soleil d’Égypte, survivre aux antivirus de la Matrice, voilà un aperçu des voyages auxquels nous invite Neil Gaiman, dans autant de fables tragiques et grotesques, de poèmes doux et cruels, de récits terribles et merveilleux, où réalité et fantasme s’accouplent à l’ombre de Conan Doyle, H P Lovecraft, C S Lewis ou encore Ray Bradbury.
Une mosaïque de sons, d’odeurs, d’idées, d’échos, de souvenirs éphémères, de choses fragiles à garder précieusement dans le grenier de sa mémoire.

Ma chronique:
Publiée sur Arestis Momenta

J’ai lu ce livre dans le cadre du thème d’octobre: Horreur/Halloween.
Il fait 477 pages et j’ai mis 3 petits jours pour le lire tellement j’ai aimé. Il contient 31 nouvelles et poèmes tournant tous autour du thème du fantastique, pourtant, il entre tout à fait dans la thématique du mois car l’atmosphère en est plutôt sombre.
Je n’étais nullement perdue dans les mondes créés pour la simple et bonne raison que pas mal de textes tournaient autour de grands mythes de la littérature du genre: Cthulhu, le phoenix, Matrix, les vampires, le Grendel, etc…

Le style de l’auteur est particulièrement agréable, très facile à lire, rapide également, on entre facilement dans les histoires – j’avoue que c’est ce que je redoutais le plus, que les nouvelles soient trop courtes et que je n’arrive pas à m’immerger dans les différents récits… mais non, je m’y suis retrouvée comme un poisson dans l’eau.
Par contre, j’ai eu une grosse préférence pour les nouvelles qui faisaient moins de 20 pages: ce sont celles qui sont, pour moi, les plus fortes émotionnellement parlant, je les ai trouvé plus angoissantes que les autres ou finalement, j’ai trouvé les nouvelles trop longues et on s’y perd. Heureusement, il n’y en avait quand même pas beaucoup.

En conclusion, j’ai vraiment adoré et je tenais à remercier la super amie qui me l’a offert pour Noël 2010: merci Jess, tu as fait un choix excellent. Oui, je sais, 2010, ça fait presque 3 ans maintenant, mais ne raffolant pas des nouvelles, je craignais de ne pas aimer…
Bref, si vous aimez le fantastique, si vous aimez les histoires un peu bizarres, parfois glauques, je ne peux que fortement vous conseiller ce recueil de nouvelles. Dans le genre, ce fut juste un régal !

Psylook

Salem _ Stephen King

Comment une petite bourgade du Maine peut elle, du jour au lendemain, devenir une ville fantôme ? Jerusalem’s Lot – Salem – n’avait pourtant pas de caractéristiques particulières sinon, sur la colline, la présence de cette grande demeure – Marsten House – inhabitée depuis la mort tragique de ses propriétaires, vingts ans auparavant. Et lorsque Ben Mears y revient, c’est seulement pour y retrouver ses souvenirs d’enfance. Mais très vite, il devrait se rendre à l’évidence : il se passe des choses très étrange à Salem. Un chien est immolé, un enfant disparaît et l’horreur s’infiltre, s’étend, se répand, aussi inéluctable que la nuit qui descend sur Salem …

Note moyenne sur Livraddict : 15.3/20 pour 74 votes

Je me suis aperçue en commençant Salem, que je connaissais déjà le début de l’histoire. En effet, j’ai  fini par me rappeler que j’avais déjà lu le début, il y a quelques années, mais je n’avais pas fini le livre (pour des raisons de temps il me semble). Du coup le bon premier tiers du bouquin m’était très familier et m’est vite revenu en tête, mais cela ne m’a aucunement gêné dans ma lecture, au contraire !
Ce live m’a beaucoup plu de part d’abord la façon dont nous sommes plongés dans la vie de tous les habitants de la ville. On assiste quasiment au jour le jour à ce qu’ils font, et à mesure que les pages défilent, on les connaît de plus en plus. La plupart révèlent leurs secrets, d’autres restent très mystérieux. Certains nous surprennent par leur face cachée, et d’autre montrent qu’ils sont égaux à l’image que l’on s’est faite d’eux jusque là.
Le nombre de personnage que l’on peut considérer comme principaux augmente au fil du roman. AU départ , on est surtout centré sur Ben Mears (écrivain, ancien habitant de Salem, qui revient là ou il a grandit et veut affronter ses peurs via l’écriture d’un nouveau roman). A Ben s’ajoute peu à peu, Suzan (une jeune femme de Salem), puis Matt Burk, Jimmy Cody, et un peu plus sur la fin deux autres encore dont je tairais les noms ici. Chacun prend peu à peu sa petite place dans notre lecture, et on finit par les suivre, et suivre leurs pensées à tous, et les comprendre.
La ville de Salem elle-même peut-être considérée comme un personnage à part entière, derrière certains chapitres, on sent que l’auteur à voulu lui donner comme une âme (et à mon avis, il a tout à fait réussi ! ).

Concernant l’intrigue de ce livre, elle met d’abord du temps (beaucoup de pages surtout) à démarrer, mais c’est très utilise pour poser toute l’ambiance (etc..), ça ne m’a pas gêné étant donné que je l’ai lu en 5-6 fois et que j’ai bien avancé à chaque lecture ; je n’ai donc pas eu l’impression de stagner.  Sinon l’intrigue est évidemment très bien menée (c’est du Stephen King tout de même), et chaque détail à son utilité pour nous amener jusqu’à la fin. Je regrette juste ne pas avoir eu autant de frisson que je m’attendais ; sur la fin cela s’est intensifié, mais j’ai déjà lu du même auteur des romans qui m’ont beaucoup plus perturbée !

Pour finir, un point très positif, c’est qu’une fois l’histoire terminée, il y a des bonus. Je m’explique. On a d’abord, une suite de coupures de journaux, relatant certains événements (je vais éviter de spoiler hein), puis  des lettres d’un homme qui vient habiter à Marsten House (avant notre histoire à nous) et qui raconte ce qui lui est arrivé là-bas, ses découvertes et ainsi nous éclaire sur le passé de cette maison. Et enfin, des scènes coupées (et oui il n’y en a pas que dans les films), des scènes que Stephen King a enlevé de la version finale, ou des scènes qui ont été beaucoup modifiées et dont on peut lire les originales.
Conclusion: Vous l’aurez compris, un avis très positif pour un roman que j’ai beaucoup aimé, malgré n’avoir pas ressenti autant de frissons que prévu.

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Roman d’Horreur d’Arthur Tenor

Roman d'horreur d'Artur Tenor

Roman d’Horreur,d’Arthur Tenor.
Tout d’abord je tiens à remercier le forum Livraddict et les éditions Scrinéo Jeunesse pour m’avoir permis de découvrir ce roman. J’avais déjà lu un premier roman de cet auteur dans le cadre d’un premier partenariat qui m’avait beaucoup plus. C’est pourquoi quand j’ai vu cet ouvrage dans les propositions je n’ai pas hésité Le frisson plus un style qui je savais me plairait, je ne pouvais qu’aimer. Mais avant de vous donner mon avis, voici un petit résumé tiré du forum Livraddict.
« Valentin ne le sait pas encore, mais il un don… Un don qui lui permettra de résoudre des enquêtes en communiquant avec l’autre côté. Ils sont trois, ils sont adolescents et ils adorent frissonner de peur… sauf si c’est pour de vrai ! Cette fois-là, après une soirée « film d’horreur » hilarante, Valentin, Cédric et Zoéline vont être comblés au-delà de leurs espérances…Grâce à l’idée géniale de l’un d’eux pour organiser la farce du siècle, le trio va vivre en live une expérience digne des meilleurs récits d’épouvante. Le décor est une maison sinistre à souhait, close comme un coffre-fort de l’enfer. Les damnés qui la hantent sont vraiment très effrayants. Et pourtant, ce n’est pas d’eux que viendra le pire…Le pire, le monstre, le cauchemar pour de vrai… c’est l’autre, celui qui n’a pas de visage, ne parle pas, n’émet aucun son en se déplaçant. Et lorsque se produit la rencontre… il est trop tard pour fuir. »
Pourquoi lire ce livre?
 
Tout d’abord en choisissant ce roman, je me doutais que je l’aimerais. Bien que je n’avais pas du tout parler de ce livre, je connaissais l’auteur Arthur Tenor. J’ai en effet, lu Les Fabuleux il y a quelques mois du même auteur.  J’avais beaucoup aimé le style de l’auteur pour plusieurs raisons. Ainsi, je trouve que ses écrits nous offrent une écriture simple, à la portée de tous, tout en ne manquant pas de finesse. Même si dans roman d’horreur le thème est différent comme son nom l’indique, la marque de l’auteur dans l’écriture se retrouve ici également. 
 
A cela s’ajoute des personnages matures pour leurs âges. Bien que ce roman soit classé dans la catégorie Jeunesse, un adulte peut en apprécier la lecture sans problèmes.En effet, le héro par exemple Valentin, n’a que quatorze et pourtant va s’intéresser à cette histoire de « Maison de l’horreur » tel un vrai petit journaliste en herbe…. Bien entendu, les autres personnages du roman restent assez « gamins  » pour que des lecteurs adolescents puissent s’y identifier. Ainsi, Cedric le meilleur ami de Valentin, reste parfois immature comme n’importe quel pré adolescent du même âge.
 
Un autre point que j’ai apprécié dans cet ouvrage, est l’action. Arthur Tenor, nous lance dans l’aventure dès les premières pages. J’ai trouvé que l’intrigue de cet ouvrage ne manque pas de panache et de rebondissement et cela jusqu’à la fin. De cette manière le lecteur n’a pas le temps de s’ennuyer et sa curiosité est attisé jusqu’au bout. Pour ma part, lorsqu’on comprend qui est le véritable meurtrier, cela ne m’a pas vraiment surprise pourtant je n’avais pas deviné dès le début de ma lecture. L’auteur a su marqué le suspens jusqu’au bout de son oeuvre.
 
Enfin, ce que j’ai beaucoup apprécié dans ce roman, c’est le fait que Mr TENOR mélange plusieurs styles dans une même histoire. Ainsi, au départ vu le titre on se doute qu’on va frissonner et cela ne manque pas. L’histoire de la Maison de l’horreur a de quoi en faire pâlir plus d’un. Mais on y retrouve du fantastique et surtout beaucoup d’humour. Or c’est rare que dans des romans horrifiques on arrive à sourire en même temps.
 
Pour résumer :
 
1) Un style d’écriture facile et très agréable à lire.
2) Une histoire palpitante
3) Un roman destiné à tout le monde
Conclusion : Encore un énorme merci aux Editions Scrinéo et au forum Livraddict pour la découverte de cet ouvrage dans le cadre d’un partenariat. Pour ma part, j’aime vraiment le style de cet auteur et j’espère pouvoir lire prochainement d’autres romans de lui. Au plaisir de le voir au salon du livre jeunesse à Montreuil en novembre prochain!

 

Frankenstein – Mary W. Shelley

Frankenstein - Mary ShelleyTitre: Frankenstein
Auteur: Mary W. Shelley
Éditeur: Folio junior
Nombre de pages: 256
Quatrième de couverture:
Pourquoi ce regard paniqué et ces yeux brillants dans le corps à moitié mort du docteur Frankenstein ? L’homme est un éminent savant à l’éducation irréprochable. Hélas, persuadé d’avoir découvert le secret de la vie, il a fabriqué un être au corps hideux, un monstre malheureux, seul au monde et révolté contre son créateur. Est-ce lui qui a tué le frère du docteur Frankenstein ?
L’idée est affreuse, car il n’y a qu’un moyen pour mettre fin à cette folie meurtrière…
Frankenstein est un des mythes les plus féconds de la littérature moderne. Un fabuleux roman, un chef-d’œuvre romantique.

Frankenstein est en effet un des grands mythes de la littérature mais également du cinéma. On ne compte plus les versions différentes inspirées par cette créature monstrueuse. J’ai opté pour ce livre dans le cadre du thème du mois d’octobre: Horreur/Halloween. Inutile d’expliquer ce qui m’a poussé à faire ce choix, c’est une évidence.

Je ne m’attendais pas à ce que j’ai lu; cela commence comme un livre épistolaire: un personnage qui n’a pas particulièrement de rapport avec l’histoire écrit à sa sœur, son navire est bloqué par la glace et son équipage et lui secourt un homme du nom de Frankenstein qui raconte et explique son histoire et la raison de sa présence dans le nord. Le récit est relativement bien conçue: même si le discours du héros est forcément subjectif puisque ce sont « ses mémoires », les propos de son monstre sont rapportés de manière singulièrement objective.

Je m’attendais davantage à un livre noir, glauque. Certains passages le sont, mais très peu; c’est davantage une lutte intérieure, morale et psychologique entre les personnages. La création du monstre est très succincte: on ne sait rien de la façon dont il a été créé. J’avoue que ce flou m’a un peu déçu et gâché le récit, moi qui aime tant les détails.
Frankenstein m’a prodigieusement énervé: il est égoïste, mou, faible; un lâche qui n’assume absolument pas ses actes. Il se pose en victime alors qu’en fait, le monstre, c’est lui: il abandonne et fuit sa créature parce qu’il est prodigieusement laid, le laissant livré à lui-même et c’est cette pusillanimité qui transformera sa création en monstre et entrainera sa chute.
La créature de Frankenstein se dit naturellement bonne à son réveil mais on la sent en colère face à son créateur et à l’humanité qui le repousse, le hait et le blesse par ses réactions de peur mêlée de violence, réveillant en lui une sauvagerie rageuse.
Personnellement, je trouve le monstre beaucoup plus attachant que Frankenstein; j’ai d’ailleurs beaucoup apprécié les chapitres où les mois de solitude du monstres sont dépeintes avec forces émotions.

C’était une lecture rapide et sympathique, quelques petites répétitions dans les sentiments exprimés par le personnage principal mais rien de réellement embêtant. Dès le milieu du livre, l’histoire est très prenante; c’était si différent de ce que je connaissais du mythe que j’ai eu pas mal de difficulté à arrêter ma lecture lorsque je devais.
Mais malgré cela, j’ai bien apprécié, mais sans plus.

Psylook

L’étrange noël de monsieur Jack_ Jun Asuka

La ville d’Halloween est peuplée de gens bizarres qui ont un goût prononcé pour les farces macabres. Une fois par an, ils célèbrent Halloween en organisant une gigantesque fête au cours de laquelle toutes les manifestations d’humour noir sont permises et même encouragées. Jack Skellington, le roi des citrouilles est le grand ordonnateur de ces festivités. Au lendemain de la fête d’Halloween, il erre en solitaire, à la recherche d’idées pour la prochaine fête. Fatigué, il décide de quitter la ville. C’est alors qu’il découvre par hasard la ville de Noël qui rayonne de joie et de liesse. Il rentre chez lui avec la ferme intention de contrôler la fête de Noël, et fait kidnapper le Père Noël par trois garnements…

Note moyenne sur Livraddict : 18.4/20 pour 8 votes

Petit article sur L’étrange Noël de Mr Jack par Jun Azuka. C’est l’adaptation en manga du stop motion du même nom, crée par Tim Burton, m’a permis une belle replongée dans cet univers. J’avais vu la version dessin animé il y a peu (oui j’aurais du le voir avant!), et cette version manga est vraiment très chouette.
Le manga reprend le dessin animé quasi image par image, j’ai eu l’impression de revoir le film en le lisant. Et même de le réécouter car il y a les débuts des paroles des chansons, donc cela m’a remis la musique en tête.
Tout ça pour dire que j’ai beaucoup aimé, et que c’est à relire de temps en temps .

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Death Note [Manga]

Death Note

Tome 1

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On sombre un peu plus ce mois-ci dans ce thème d’Halloween, non pas avec une créature de la nuit cette fois, mais avec des dieux de la mort. Plongez-vous dans un manga devenu culte !

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Scénariste : Tsugumi Ohba

Dessinateur : Takeshi Obata

Titre original : デスノート (Death Note/Cahier de la Mort)

Prépublication : Weekly Shonen Jump (2003)

Editions françaises : Kana (2007)

Type :  Shonen (déconseillé aux moins de 12 ans)

Animé : Première diffusion en 2006 au Japon et 2008 en France

Film : Trois adaptations entre 2006 et 2008 au Japon, sortie en DVD en France

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Quatrième de couverture :

« Light, un brillant lycéen, découvre le carnet d’un dieu de la Mort. Tous ceux dont le nom y est inscrit sont condamnés à mourir ! Un duel sans merci s’engage entre Light, le justicier, et L, un mystérieux enquêteur. « 

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« Il faut trouver un adversaire dont on ne connait ni le nom ni le visage. Et le premier à être découvert meurt… »

C’est sur ces mots que se lancera une course poursuite entre deux justiciers. Une bataille sans merci qui demandera à chacun d’eux de se surpasser. Jusqu’à ce que la mort les départage.

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Les – :

– Une crédibilité parfois mise à l’épreuve

– Quelques facilités scénaristiques

– Une introduction rapide, peut-être un peu trop

Les + :

– Un aspect psychologique et des réflexions plus que bienvenues

– Les pages en fin de chapitre reprenant l’intérieur du carnet de la mort

– Si l’on suit un personnage principal et ses réflexions, des visions externes                     viennent de temps à autre apporter un jour nouveau sur l’histoire

– Une véritable bataille et course contre la montre qui se lance, ne laissant pas beaucoup de répit au lecteur

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Le petit résumé qui essaye de ne pas trop spoiler :

Il existe un monde parallèle au notre, où vivent les dieux de la mort. Ryûk en fait partie, jusqu’au jour où par ennui, il décide de laisser tomber son carnet dans le monde des humains.

Un carnet qui sera ramassé par Light, un brillant étudiant. Mais le Death Note semble posséder d’étranges pouvoirs de mort…

Et vous, que feriez-vous si la possibilité de débarrasser ce monde des criminels vous était donnée ?

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Bref je conseille ce livre : aux amateurs d’enquêtes, de rebondissements

Ceux qui risquent d’avoir un peu plus de mal : les personnes creusant trop les petits détails. S’il y a de bonnes (voire très bonnes) idées dans l’ensemble, il arrive que certains passages mettent plus en avant le rythme et la classe que le réalisme.

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En ce qui me concerne, si j’ai vu l’animé depuis un moment, je ne découvre le manga que tardivement. C’est toujours un plaisir de voir l’évolution des personnages et l’intrigue se complexifier, même si certains passages me font toujours autant grincer les dents. Ca n’en reste pas moins une bonne série au principe fouillé et à l’intrigue réfléchie.

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Bonne lecture !

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Entretien avec un vampire, d’Anne Rice.

Entretien avec un vampire

Entretien avec un vampire

Bonjour à tous et à toutes!

Et oui, ça fait un petit moment que je n’ai pas écrit pour ce blog (la rentrée a été plus que mouvementée de mon côté), mais me revoilà! J’espère que vous allez bien, et que vous êtes tous motivés et prêts à découvrir les différents articles que nous vous préparons pour ce mois d’Octobre (si vous êtes curieux, le programme est un ligne). Sans perdre plus de temps, je vous propose de commencer le mois avec… du vampire! Et oui, j’ai décidé de lire pour Arestis Momenta un livre qui me tentait depuis longtemps, Entretien avec un vampire, un livre « culte » lorsque l’on parle de créatures sanguinaires. Vous êtes prêts? Alors c’est parti!

Anne Rice et les chroniques des vampires.

Commençons par parler un petit peu d’Anne Rice, l’auteure du roman, et qui est très connue parmi les amoureux de littérature.

Née en 1941 à la Nouvelle-Orléans (lieu qu’elle utilise dans certains de ses livres comme cadre pour ses intrigues). Elle se marie avec Stan Rice, son amour de jeunesse, avec lequel elle a d’abord une petite fille, qui meurt quelques années après sa naissance à cause d’une leucémie. C’est à ce moment là qu’Anne Rice se met de façon active à l’écriture, publiant en 1978 Entretien avec un vampire.

Très vite, elle connait un joli succès auprès des lecteurs et des lectrices avec ses histoires. Elle a écrit plusieurs séries de livres: les Sorcières de Mayfair, la Vie du Christ, mais surtout Chroniques des vampires, dont certains titres sont devenus des classiques dans la littérature vampirique: on pense bien sûr à Entretien avec un vampire, mais aussi à Lestat le vampire, Armand… Son fils Christopher s’est lui aussi lancé dans l’écriture.

Anne Rice bénéficie d’une grande popularité auprès du public actuel, et ses livres font souvent l’objet de rééditions.

Entretien avec un vampire:

Résumé:

Un soir comme les autres, un jeune journaliste est accosté par un homme étrange qui lui propose de lui raconter son histoire. L’histoire de sa vie bien particulière.

Car Louis n’est pas n’importe qui: c’est un vampire. Alors qu’il vivait à la Nouvelle-Orléans, à la fin du XVIIIème siècle, la vie plutôt aisée d’un propriétaire terrien, il est transformé en vampire par Lestat, charismatique personnage avec lequel il entretient très vite une relation conflictuelle. En effet, la passion de Lestat, c’est le sang: il assume pleinement sa nature de créature sanguinaire, il aime manipuler ses victimes avant de les vider de leur sang. Mais Louis est loin de partager cette manie, il fait tout pour éviter de tuer des humains.

L’arrivée de la petite Claudia, enfant qu’ils vont transformer, va changer la vie de Louis: les deux vampires partagent la même haine envers Lestat, et la volonté d’en savoir plus sur les vampires…

L’adapation cinématographique:

Si Entretien avec un vampire est resté aussi populaire, c’est aussi grâce à l’adaptation cinématographique du livre en 1994. Réalisé par Neil Jordan, il a réuni à l’écran deux stars/fantasmes du cinéma: Tom Cruise (dans le rôle de Lestat) et Brad Pitt (Louis). La jeune Kirsten Dunst incarne quant à elle Claudia.

Mon avis sur ce livre:

Pendant des années, je me suis un peu tenue loin des livres sur les vampires, en raison d’une overdose post-Twilight (trop de livres de vampire tuent le vampire ^^). Néanmoins, en tant que grande fan de Dracula/Buffy, j’ai décidé de combattre ce dégout en me remettant en selle, en lisant deux romans sur les vampires. Le premier, Carmilla (dont je parle sur mon blog). Le deuxième, Entretien avec un vampire. Qu’en ai-je pensé?

Dès le début, j’ai été plongée dans l’ambiance: je me sentais un peu dans la peau du jeune homme recueillant les souvenirs de ce vampire, à la fois intriguée par ce qu’il racontait et curieuse d’en savoir plus. J’ai aimé les retours fréquents au présent pour nous rappeler que le journaliste est là. En bref, l’ambiance m’a séduite: l’idée qu’un vampire puisse se confier ainsi m’a séduite, ça donnait un côté un peu plus intime à l’histoire.

L’histoire, parlons-en de l’histoire! Le livre est assez long, et il se passe vraiment beaucoup de choses: il y a pas mal de rebondissements, l’intrigue s’étale sur plusieurs décennies, donc forcement on a des choses à se mettre sous la dent. Néanmoins, j’ai trouvé certains passages un peu longuets: la première partie en général me semblait longue, un peu répétitive… Mais à partir de l’arrivée de Claudia, ça allait mieux!

Les personnages sont très intéressants: j’ai beaucoup aimé Lestat, qui transpire tout simplement le charisme. Pour moi, Lestat est juste la représentation parfaite du vampire pour moi. Le « héros », Louis, est très différent mais intéressant dans son questionnement concernant sa nature et sa volonté de savoir ce qu’il est, d’où il vient. Mais la palme du personnage que j’ai préféré revient à Claudia: un personnage complexe, femme dans un corps d’enfant, bref, je l’ai beaucoup aimé.

En bref, j’ai assez bien aimé Entretien avec un vampire, même si je m’attendais à quelque chose d’un peu plus fou. Je me suis vraiment ennuyée à certains moments, mais en général j’ai passé un moment assez sympathique avec ce livre. Anne Rice nous propose vraiment des personnages très intéressants qui, pour moi, font la force du roman. On m’a conseillée de lire Lestat, donc je pense m’y mettre prochainement. Entretien avec un vampire n’est donc pas un coup de coeur, mais une découverte sympathique:)

N’hésitez pas à me donner votre avis sur ce livre si vous l’avez lu, et à me laissez vos suggestions de lecture en commentaire!

AnGee.

La page facebook d’Arestis Momenta.

Thème d’Octobre : Horreur/Halloween

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Bonjour! Ce mois-ci nous avons décidé de publier quelques articles films/livres sur le thème Horreur/Halloween. Ci -dessous , les participantes, les chroniques prévues, puis plus tard les liens vers ces dernières.

Noa :  Death Note manga
– Film d’animation Coraline

Psylook Drine :  Frankeinstein de  Mary W. Shelley
– Des Choses Fragiles -Nouvelles et merveilles de Neil Gaiman.

AnGee :Entretien avec un vampire, d’Anne Rice
Sphinxou : L’étrange Noël de Mr Jack (manga)
Salem de Stephen King

Nos étoiles contraires _ John Green

Hazel, 16 ans, est atteinte d’un cancer. Son dernier traitement semble avoir arrêté l’évolution de la maladie, mais elle se sait condamnée. Bien qu’elle s’y ennuie passablement, elle intègre un groupe de soutien, fréquenté par d’autres jeunes malades. C’est là qu’elle rencontre Augustus, un garçon en rémission, qui partage son humour et son goût de la littérature. Entre les deux adolescents, l’attirance est immédiate. Et malgré les réticences d’Hazel, qui a peur de s’impliquer dans une relation dont le temps est compté, leur histoire d’amour commence… les entraînant vite dans un projet un peu fou, ambitieux, drôle et surtout plein de vie.

Note moyenne sur Livraddict :  18/20 pour 241 votes

J’écris cet article après ma deuxième lecture de ce magnifique roman. En effet, après ma première lecture, je n’ai pas pu faire de chroniques, j’étais en réalité trop bouleversée. . . J’avais ressenti tellement de choses, et j’aurais eu beaucoup à dire à l’époque, mais je n’ai pas pu. J’ai eu une sorte de page blanche.  Maintenant que je l’ai relu, j’arrive (avec du mal quand même, je m’en suis rendu compte en l’écrivant) à partager mes ressentis sur ce livre.
Tout d’abord, l’histoire est tout simplement merveilleuse.. On passe du rire aux larmes en seulement quelques lignes ! C’est à la fois superbe, et terriblement triste. Lors de ma deuxième lecture, le phénomène était pire, car étant donné que je connaissais la fin, je voyais les choses différemment. L’histoire d’Hazel et Augustus, bien que d’avance déterminée comme tragique est vraiment  magique.
Les personnages sont plus qu’attachants ! Je me suis accroché à eux, j’avais peur pour eux au jour le jour, à cause de leurs maladies respectives. Et la fin du roman, m’a tué ! Plus d’une fois.
Le pire je crois est que j’ai eu beau souffrir en le lisant, je l’ai relu, et je le relirais encore un grand nombre de fois [pour citer Ron Weasley : ‘’vous allez souffrir mais être heureux de souffrir ‘’]. C’est le genre de roman que l’on ne rencontre que peu de fois dans une vie de lecteur, ce n’est même pas un coup de cœur, c’est un coup de foudre…

Un  film est actuellement en cours de tournage, et vous pouvez voir des vidéos du tournage sur la page de John Green : https://www.facebook.com/JohnGreenfans?fref=ts